La Présidente ne peut pas recevoir les Vigies…

Notre association lui avait demandé une entrevue le mercredi 19 février 2020, jour de réunion du conseil d’administration de la Scène nationale de La Rochelle.

Annick Bourdin, la présidente de l’association Les Vigies de La Coursive, a reçu ce lundi 17 février 2020 à 8 h 34 le mail suivant de Véronique Chatenay-Dolto, présidente du conseil d’administration de La Coursive :

« Madame la Présidente,
« J’ai bien reçu votre message. Je ne suis pas en mesure de répondre favorablement à votre demande de rendez-vous le 19/02/20. Nous reprendrons contact ultérieurement, bien à vous. »

Les adhérents de l’association Les Vigies de La Coursive sont très heureux de ce signe de vie que leur donne – enfin ! – Véronique Chatenay-Dolto ce lundi 17 février.
Ils étaient, en effet, en attente d’une (petite) preuve d’intérêt, d’un accusé de réception, voire d’une réponse détaillée, argumentée depuis le…28 novembre 2019, date de leur dernier courrier demeuré, à ce jour, lettre morte.

Deux mois et vingt jours sans nouvelle aucune de la présidente du conseil d’administration de La Coursive et voilà que, ce matin, l’espoir renaît !
Véronique Chatenay-Dolto assure même : « nous reprendrons contact ultérieurement. »

A travers cette dernière affirmation, les Vigies comprennent que l’initiative d’une rencontre future reviendra à la présidente du conseil d’administration.
Nous attendons donc qu’elle reprenne contact avec l’association.

Sans laisser passer, si possible, deux mois et vingt jours de plus…

L’exemple du Moulin du Roc à Niort

Et si pour sa gouvernance, La Coursive s’inspirait d’une Scène nationale située à 70 kilomètres de La Rochelle : Le Moulin du Roc à Niort (79) ?

A Niort, Le Moulin du Roc est une Scène nationale conventionnée, au même titre que La Coursive à La Rochelle. La structure de la capitale des Deux-Sèvres est gérée, elle aussi, par une association loi 1901. Mais, à l’automne 2014, ladite association a fait évoluer sa gouvernance. Elle est passée d’un conseil d’administration classique à un conseil de surveillance et à un directoire.

Au début de l’année 2015, Michel Berthod, ancien directeur de l’INA (Institut national de l’audiovisuel), est devenu le président du nouveau conseil de surveillance du Moulin du Roc. La Nouvelle République du Centre Ouest le présentait alors comme la nouvelle… vigie de la Scène nationale niortaise ! Lire ici https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/michel-berthod-nouvelle-vigie-du-moulin-du-roc

Dans la gouvernance actuelle du Moulin du Roc, nous attirons toute votre attention sur la composition du conseil de surveillance : trois collèges de neuf membres chacun : 

  • collège 1 : les membres de droit
  • collège 2 : les représentants des adhérents usagers, élus par l’assemblée générale des adhérents usagers (la dernière a eu lieu le 16 janvier 2018
  • collège 3 : les personnalités qualifiées désignées lors du conseil de surveillance en date du 8 février 2018. (Voir aussi les documents ci-dessous, extraits du site internet de la Scène nationale niortaise)

Les Vigies de La Coursive pointent ici le collège 2 composé par des spectateurs adhérents usagers élus par leurs pairs. 

Nous sommes bien loin de l’ouverture du conseil d’administration (CA) de La Coursive à UN SEUL SPECTATEUR/TRICE adhérent(e)/abonné(e). Ouverture envisagée par la présidente du CA, Véronique Chatenay-Dolto, l’heureux/se élu(e) n’étant même pas élue par les autres spectateurs/trices de la Scène nationale de La Rochelle mais coopté(e) par le CA, oui coopté(e). Sur quels critères ? Le saura-t-on un jour ?

Il faut aussi s’intéresser au directoire du Moulin du Roc. Fort de sept membres, il comprend trois représentants du collège 2 des adhérents usagers dont le président Michel Berthod. Ces trois représentants ne sont donc pas majoritaires au sein de ce directoire mais ils ont accès à l’ensemble des informations liées au pilotage de la Scène nationale de Niort.

Se heurtant depuis des mois à l’opacité du fonctionnement du conseil d’administration fermé de La Coursive, l’association Les Vigies demande l’ouverture d’une réflexion globale sur la gouvernance de la Scène nationale de La Rochelle, au lendemain des élections municipales.

Ce qui est possible à Niort doit l’être aussi à La Rochelle.

Il n’y a aucune raison valable, en effet, pour que les spectateurs de La Coursive, qui assurent 37% des recettes de la structure à travers la billetterie, ne disposent pas de plusieurs représentants élus par eux-mêmes au conseil d’administration/ou de surveillance.

Si contestée ces derniers mois pour les décisions qu’elle a prise en matière de ressources humaines, la gouvernance de la Scène nationale de La Rochelle doit accepter le débat d’idées, les oppositions éventuelles et s’ouvrir de façon large à ces spectateurs/trices sans lesquel(le)s La Coursive n’a pas de raison d’exister.

 

Une entrevue demandée à la Présidente de La Coursive

Elle se fait si rare à La Rochelle ! Véronique Chatenay-Dolto y est attendue le mercredi 19 février 2020. Elle y présidera un conseil d’administration de La Coursive.

Trouvera-t-elle un moment, ce jour là, pour s’entretenir avec Les Vigies de La Coursive ? En tout cas, Annick Bourdin, la présidente de notre association, a saisi l’aubaine de sa présence sur le Vieux-Port pour lui demander de recevoir une délégation de nos membres adhérents.

Pour Véronique Chatenay-Dolto, ce serait l’occasion idéale de faire oublier son rendez-vous raté avec Les Vigies en novembre dernier…

En effet, la présidente de la Scène nationale de La Rochelle avait été sollicitée, au mois d’octobre 2019, par notre association. Elle avait fixé, elle même, la date d’une première rencontre – le 21 novembre 2019 – pour nous indiquer, la veille de cette entrevue, que notre délégation serait reçue non pas par elle mais par MM. Bruno Odin, vice-président, et Vincent Coppolani, administrateur, élu délégué de l’Agglomération de La Rochelle (et maire de La Jarne).

MM. Odin et Coppolani n’ayant pas répondu, le jour dit, à toutes nos questions – loin de là ! – Annick Bourdin avait relancé la présidente Chatenay-Dolto le jeudi 28 novembre 2019. La lettre de la présidente des Vigies comportait une série de questions précises, appelant des réponses devant l’être tout autant.

Les jours, les mois ont passé. Silence radio ! Personne, et surtout pas la présidente du conseil d’administration de La Coursive, n’a cru bon de répondre aux interrogations des Vigies.

La présence de Véronique Chatenay-Dolto à La Coursive, pour une réunion du conseil d’administration, nous offre l’opportunité de la relancer. De lui demander, une fois encore, comme en décembre 2019 et en janvier 2020, d’apporter toutes les précisions attendues par les Vigies, association constituée de façon on ne peut plus officielle depuis le 23 septembre 2019.

Et donc, ce jeudi 13 février 2020, l’infatigable Annick Bourdin a écrit, une nouvelle fois, à la si discrète Véronique Chatenay-Dolto, ainsi qu’au vice-président Bruno Odin et aux administrateurs de La Coursive. Avec copie de son courrier du 28 novembre 2019, resté sans réponse, des fois qu’ils l’auraient perdu…

Ce courrier du 28 novembre 2019, le site internet Les Vigies de La Coursive l’a déjà publié dans un article consacré au « silence total, sidérant » de la présidente de la Scène Nationale de La Rochelle. A lire ou à relire ici : http://lesvigiesdelacoursive.com/un-courrier-sans-reponse

Près de deux mois se sont écoulés. Nous n’en retirons pas une seule ligne !

L’association totalise 51 adhérents à jour de cotisation. 51 Vigies autour et à l’intérieur de La Coursive ; 51 Vigies attentives au fonctionnement de la Scène nationale, aux conditions de travail de ses salarié(e)s ; 51 Vigies soucieuses d’une plus grande transparence sur la gestion de La Coursive, ses finances, l’évolution de la campagne d’abonnements pour la saison prochaine.

51 Vigies, abonné(e)s, adhérent(e)s de La Coursive qui posent des questions d’autant plus légitimes que la billetterie spectateurs représente 37% des recettes de la Scène nationale de La Rochelle. 

51 Vigies qui ne baisseront pas la garde.

Tant que Véronique Chatenay-Dolto ne nous répondra pas, les 51 Vigies la rappelleront à son devoir de dialogue avec toutes les composantes de La Coursive. Y compris, Mme la Présidente de La Coursive, avec les spectateurs adhérant à notre association.

Lire aussi :  Si La Coursive s’inspirait de l’Académie des Césars

Si La Coursive s’inspirait de l’Académie des Césars ?

La remise en cause de la gouvernance de la Scène nationale de La Rochelle s’avère, plus que jamais, indispensable. L’association Les Vigies de La Coursive continue de la demander avec force !

La direction de l’Académie des Césars a fait part, ce jeudi 13 février 2020, de sa démission collective.
Sa position était devenue intenable depuis la polémique autour des douze nominations de Roman Polanski pour la 45 eme cérémonie du 28 février prochain. Depuis, surtout, une tribune publiée par 400 professionnels du cinéma dans le journal Le Monde du lundi 10 février 2020.
Tribune dénonçant des « dysfonctionnements », une « opacité des comptes » et des statuts qui reposent sur « la cooptation ».

« Dysfonctionnements », « opacité des comptes », « cooptation », tout cela ressemble fort à ce qui se passe au sein de La Coursive, la Scène nationale de La Rochelle, non ?

Depuis des mois et des mois, depuis la lettre des salarié(e)s de La Coursive dénonçant leur « souffrance au travail » (novembre 2018), depuis le licenciement violent de la directrice adjointe de la Scène nationale de La Rochelle (15 juin 2019), l’association Les Vigies de La Coursive interpelle le conseil d’administration de la structure, pointe ses silences coupables, sa gouvernance fermée à double tour ( ici aussi ses membres sont cooptés), des comptes inaccessibles…

Parce que la billetterie (cinéma + spectacle vivant) représente 37% des recettes de La Coursive, les Vigies, spectateurs/trices abonné(e)s, adhérent(e)s à part entière, revendiquent une véritable représentativité au sein du conseil d’administration de la Scène nationale de La Rochelle. Oui c’est possible. Le Moulin du Roc à Niort (Deux-Sèvres) l’a déjà fait en modifiant sa gouvernance en profondeur.

Alors, quand l’Académie des Césars bouge, quand la Scène nationale de Niort a déjà opéré sa révolution, les Vigies de La Coursive invitent le conseil d’administration de la Scène nationale de La Rochelle, notamment sa présidente Véronique Chatenay-Dolto, à une profonde remise en question.
Chiche ?

Sur la démission de la direction de l’Académie des Césars, lire l’article de « Sud Ouest » publié le vendredi 14 février 2020 en cliquant sur le lien suivant: https://www.sudouest.fr/…/demission-collective-aux-cesar-re…

 

La Coursive : qu’attend sa présidente pour agir ?

« Sollicitée, la présidente du conseil d’administration (de La Coursive) Véronique Chatenay-Dolto, nous a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer sur le climat social ». Ainsi se conclut l’article consacré le vendredi 17 janvier 2020 par le quotidien « Sud Ouest » à l’abandon de la médiation, la veille, à l’intérieur de la Scène nationale de La Rochelle.

Véronique Chatenay-Dolto, présidente du conseil d’administration de La Coursive (depuis juin 2018).

Depuis plus de quinze jours – et l’arrêt effectif de cette « mascarade de médiation » dénoncée par le syndicat CGT dans un tract distribué au personnel de La Coursive le jeudi 16 janvier 2020 – Véronique Chatenay-Dolto (ci-contre en photo) ne s’est toujours pas exprimée publiquement sur la situation de blocage actuelle.

Pire, la présidente du conseil d’administration n’a joint à aucun moment les déléguées du personnel dûment élues – le mardi 3 décembre 2019 – et donc représentatives des salarié(e)s de La Coursive.

Pas un coup de fil, pas un mail, pas une proposition nouvelle pour tenter de sortir par le haut de la crise qui dure depuis l’automne 2018 (1).

Ni les salarié(e)s de La Coursive ni l’association des spectateurs Les Vigies ne comprennent le silence abyssal, l’inaction totale de la présidente et des administrateurs (élus compris) de la Scène nationale de La Rochelle depuis la mi-janvier.

Se laveraient-ils les mains d’une situation de crise dont ils portent la lourde responsabilité ? Ont-ils abandonné le magnifique vaisseau transformé en galère à son capitaine « directeur normal » ? 

Nous sommes nombreux, de plus en plus nombreux à nous interroger, à ne plus rien y comprendre…

A l’automne 2018, en déclenchant un audit,  les membres du conseil d’administration ont cherché à apaiser les tensions engendrées par le management du nouveau directeur. Sept mois plus tard (juin 2019) ces mêmes administrateurs ont cru régler la crise en licenciant la directrice adjointe. Au contraire, ils l’ont, eux-mêmes, aggravée !

Depuis l’automne dernier, ils semblent avoir laisser seul à la manoeuvre le « directeur normal ». Mais ce dernier est le plus mal placé pour résoudre un conflit interne dont il porte une part évidente de responsabilités.

Par ses silences à l’égard des salarié(e)s mais aussi de la presse et de l’association Les Vigies de La Coursive, Véronique Chatenay-Dolto accrédite l’idée qu’elle n’est plus en capacité, elle non plus, de peser sur une situation de crise non réglée à ce jour.

A moins que tout ce petit monde – « directeur normal » et administrateurs – ne joue, à l’heure actuelle, la montre dans l’attente de l’arrivée d’un directeur adjoint possédant toutes les qualités pour ramener sérénité et bien être au travail dans une Coursive si ballotée, si malmenée depuis deux longues années.

Si ce recrutement venait à s’avérer pertinent, cela n’occulterait en rien les responsabilités des acteurs précités – Véronique Chatenay-Dolto, Bruno Odin et le directeur – dans ce long et douloureux traumatisme dont souffre La Coursive.

Et si l’un ou l’autre trouve à redire à l’ implacable rappel des faits qui ne parle guère en leur faveur (lire notre chronologie ci-dessous), toutes leurs réponses aux multiples questions posées par les Vigies de La Coursive (en date des 14 et 28 novembre 2019) seront les bienvenues.

Quand bien même, nous spectateurs/trices Vigies de La Coursive, nous serions tenus pour quantité négligeable par le conseil d’administration et la direction…

…Nous spectateurs abonné(e)s/adhérent(e)s de la Scène nationale de La Rochelle, nous nous contenterions d’une intervention directe de Véronique Chatenay-Dolto auprès des salarié(e)s de La Coursive et ce dans les meilleurs délais. 

…Nous, les Vigies spectateurs/trices, nous serons toujours heureux de lire ou d’écouter les explications que Madame la Présidente de La Coursive ne manquera pas de livrer, un jour ou l’autre, devant tous les médias qui la sollicitent, en vain, depuis des mois…

(1) Le 8 novembre 2018, la majorité des salarié(e)s de La Coursive cosignaient un courrier aux membres du conseil d’administration, aux élus et tutelles pour les alerter de « la souffrance au travail, la détresse au travail » à l’intérieur de la Scène nationale de La Rochelle.

 

 De l’automne 2018 à février 2020…

Si, au fil des mois, vous avez perdu le fil de l’histoire compliquée de La Coursive ces derniers mois, la lecture de la chronologie des faits, assortie de commentaires éclairants, vous sera précieuse

  • A l’automne 2018, le conseil d’administration de La Coursive prend une bonne décision (peut-être la seule…) en mandatant le cabinet Midori pour un audit interne, à la suite de l’expression de la souffrance au travail par les salarié(es) de la Scène nationale de La Rochelle. A ce moment là, le job a été fait.
  • En mars/avril 2019, quand le CA de La Coursive prend connaissance des conclusions et préconisations de cet audit, aucune médiation n’est déclenchée par Véronique Chatenay-Dolto et son bureau. Or, la médiation figure bien au rang des préconisations de Midori ! Non, la présidente préfère missionner un autre cabinet (forcément coûteux) pour un « accompagnement à la construction organisationnelle ». Profil-Culture interviendra à la rentrée de septembre 2019, annonce-t-on, alors, au personnel…
  •  Mais, sans même attendre que ce cabinet n’opère et que son travail ne produise quelque effet, le conseil d’administration « tranche à l’unanimité » (expression de Véronique Chatenay-Dolto).  Le 15 juin 2019, Florence Simonet, la directrice adjointe de La Coursive, est licenciée pour « faute simple ». Personne n’a oubliée l’émotion, l’indignation, la colère provoquées par cette sanction incompréhensible et, à ce jour, toujours incomprise !
  • Le 1er juillet 2019 – soit quinze jours à peine après cette procédure de licenciement reposant sur les seuls griefs exposés par le directeur de La Coursive, celui ci, oui lui le « directeur normal », sort de son chapeau magique « la médiation » et propose cette solution miracle au personnel, lors d’une réunion en présence de la présidente Véronique Chatenay-Dolto.

Tous les managers et médiateurs normalement constitués auront perçu le grotesque de cette proposition émise par l’un des acteurs clefs de la crise et ce quinze joursce après le licenciement violent d’une personne emblématique, liée étroitement à l’histoire et au développement de La Coursive.

La présidente du CA émet une condition à la suggestion du patron de la Scène nationale : celle ci doit faire consensus parmi les salarié(es). Dès le 3 juillet 2019, le directeur revient à la charge et, par mail, milite pour une médiation auprès de tout son équipe.

A cette date, les conditions dans lesquelles la directrice adjointe a été virée n’ont pas été digérées. Elles ne le sont toujours pas aujourd’hui !

Et, début juillet, les salarié(e)s de La Coursive, traumatisé(e)s et fort occupé(e)s avec les deux festivals investissant leurs salles de cinémas et spectacles (Festival du film puis Francofolies), font bien peu de cas de la médiation proposée par leur directeur. 

  • Les vacances arrivent, bienvenues pour beaucoup ! A la rentrée de septembre, le patron sollicite à nouveau les déléguées du personnel afin que soit engagée la fameuse médiation. Jugeant illégitime l’intervention de leur directeur dans le processus de règlement de la crise enclenché par…le conseil d’administration, les représentantes du personnel tapent en touche…
  • Quand ProfilCulture – le deuxième cabinet mandaté par le CA – débarque le 20 septembre 2019 à La Coursive, il constate vite l’impérieuse nécessité d’une véritable médiation, notamment entre… le directeur et ses cadres encore en place (trois personnes).

Voilà que le patron de la Scène nationale se démène à nouveau pour dégoter un médiateur. Il n’y parvient pas… Lui et/ou le conseil d’administration se tourne(nt) alors vers la Direction régionale des Affaires culturelles. Laquelle DRAC déniche non pas un mais deux médiateurs !

  • Christine Mariette et Michel Fefeu entament leur travail à La Coursive à compter du 12 décembre 2019. A ce stade, rappelons qu’une médiation a été préconisée par Midori huit mois plus tôt. Huit mois de perdus ! 

On connaît la suite : les conditions (groupe restreint, confidentialité) imposées par les médiateurs, le refus d’une partie des salarié(es) de poursuivre dans le cadre imposé par ces deux professionnels et l’abandon du format initial de médiation à la date du 16 janvier 2020.

  • Depuis, silence de Véronique Chatenay-Dolto et de son vice-président Bruno Odin. Et absence totale de la « présidente TGV », invisible à La Rochelle !

 

 

 

 

 

 

La Coursive : Arnaud Jaulin n’a pas varié de version

Ce jeudi 30 janvier 2020, Jean-François Fountaine, a présenté les colistiers avec lesquels il s’engage dans la campagne des élections municipales des 15 et 22 mars 2020. Le maire de La Rochelle n’a pas embarqué, cette fois, Arnaud Jaulin .

Arnaud Jaulin, adjoint au maire de La Rochelle, délégué à la culture depuis 2014.

En 2014, cet universitaire avait rallié Fountaine trois semaines avant le premier tour de scrutin. La liste centriste qu’il avait lui même constituée était alors créditée de 4% d’intentions de vote dans un sondage (1). Jaulin avait renoncé à faire cavalier seul…

Depuis six ans et son élection sur la liste de Jean-François Fountaine, Arnaud Jaulin occupe les fonctions d’adjoint délégué à la culture. Fin de partie le 22 mars 2020. En effet, le maire sortant ne l’a pas retenu pour un deuxième mandat éventuel à ses côtés.

Les Vigies de La Coursive ne font pas de politique et ne se mêleront donc pas de la bataille électorale à La Rochelle.  Elles ignorent les raisons pour lesquelles Jean-François Fountaine n’a pas reconduit l’actuel adjoint à la culture sur sa liste.

L’intéressé semble lui même ne pas comprendre pourquoi…

Fountaine ferait-il payer à son seul adjoint la crise de La Coursive qui s’est soldée, en juin 2019, par le licenciement de Florence Simonet, la directrice adjointe de la Scène nationale de La Rochelle ? 

De fait, Arnaud Jaulin siège bien  – et pour quelques semaines encore – au conseil d’administration de La Coursive, en tant qu’élu délégué de la communauté d’agglomération de La Rochelle. A ce titre, il s’est toujours défendu, publiquement, d’avoir pris part à un vote-sanction à l’encontre de la numéro 2 de La Coursive.

Le 8 juillet 2019, lors d’un débat du conseil municipal de La Rochelle consacré à la crise de la Scène nationale et à la procédure lancée à l’encontre de Florence Simonet, l’adjoint délégué à la culture déclarait : « Il n’y a pas eu de vote unanime du conseil d’administration de La Coursive pour un licenciement sec. 
Nous avons acté le principe d’un départ négocié. Il nous semblait, en effet, qu’il n’y avait pas d’autre solution possible. »

Avant et après ce conseil municipal du 8 juillet 2019, Arnaud Jaulin n’a jamais varié de version. Les Vigies de La Coursive lui font donc crédit de cette position assumée pleinement.

Un jour, peut-être, Véronique Chatenay-Dolto, la présidente du conseil d’administration de La Coursive, explicitera dans quelles conditions exactes elle a pris la responsabilité de licencier la directrice adjointe de la Scène nationale de La Rochelle. Notre association attend toujours une réponse claire de sa part sur cette question !

Reste maintenant à savoir qui exercera demain la compétence « culture » aux côtés du futur maire de La Rochelle, quel qu’il soit.
A ce stade de la campagne, seul Bruno Léal, le candidat de droite, a indiqué qui seront ses adjoints en cas de victoire. Alexandra Laune, 52 ans, responsable de communication, aurait en charge les affaires culturelles s’il venait à l’emporter
Les Vigies de La Coursive invitent les autres têtes de liste à dévoiler, parmi leurs colistiers, le nom de leurs futurs adjoints, notamment de l’élu en charge de la culture.

(1) Relire l’article du 28 février 2014 sur le site de la radio France Bleu La Rochelle : https://www.francebleu.fr/infos/politique/municipales-2014-la-rochelle-le-candidat-du-centre-se-retire-de-la-course-1393593206

 

 

De Quimper à La Rochelle, un mauvais élève ?

La Coursive fonctionne sans convention pluriannuelle d’objectifs. En fonction depuis la fin du mois d’aout 2017, le « directeur normal » de la Scène nationale de La Rochelle disposait d’un délai de six mois pour la rédiger et la transmettre aux tutelles (Ministère de la Culture, Direction régionale des affaires culturelles) et collectivités territoriales (Région Nouvelle Aquitaine,Département de la Charente-Maritime, Agglomération de La Rochelle subventionnant la structure à hauteur de 63%. 

Deux ans et cinq mois se sont écoulés et ce document n’existe toujours pas. Cela n’émeut en rien le vice-président de La Coursive ; le 21 novembre 2019, devant la délégation des Vigies de La Coursive, Bruno Odin invoquait d’autres priorités pour dédouaner le  » directeur normal  » .

Or comme notre association l’a indiqué le 27 novembre 2019, la convention d’objectifs relève de l’ardente obligation. Lire ici http://lesvigiesdelacoursive.com/la-convention-une-ardente-obligation    

L’arrêté ministériel portant cette obligation – un document produit par les Vigies , n’a entraîné, jusqu’à ce jour, aucune réaction du conseil d’administration de la Scène nationale de La Rochelle. L’association émet le voeu d’être tenue informée lorsque l’honorable rédacteur de ladite convention se mettra, enfin, à sa table de travail.

Ce n’est peut-être pas pour demain la veille ! A Quimper, le Théâtre de Cornouaille a attendu plus de quatre ans sa convention après la prise de fonction, en 2009, de l’actuel patron de La Coursive. 

Le rapport sur la gestion du Théâtre de Cornouaille entre 2009 et 2013, rendu le 18 juillet 2014 par la Chambre régionale des comptes de Bretagne, pointe déjà le « mauvais élève » dans l’incapacité de remplir cette obligation. Les magistrats pointent la défaillance, avant de reconnaître que… l’absence de convention n’a eu que peu de conséquences pratiques !

Lire ici les extraits du rapport de la Chambre régionale des comptes de Bretagne (les paragraphes surlignés en bleu sont les plus intéressants)

Comme les sourcilleux magistrats de Bretagne ne lui ont pas tapé bien bien fort sur les doigts en 2014, le mauvais élève promu « directeur normal » à La Rochelle s’est autorisé à récidiver.

Au diable cette foutue convention d’objectifs ! Au diable les Vigies !

 

 

 

Un directeur adjoint secondera le programmateur en chef

Ce sera un homme. D’ici à quelques semaines, un directeur adjoint figurera à l’organigramme de La Coursive. Ah ! le fameux, et si précieux, organigramme…

Le quotidien « Sud Ouest » a annoncé, vendredi 17 janvier 2020, sa prise de fonctions dès le mois de février. En fait, cet adjoint interviendra quelques jours par mois en février et mars et il s’installera à temps complet en avril, au coeur de de la Scène nationale de La Rochelle.

Lors de plusieurs réunions de travail avec les équipes des deux théâtres qu’il dirige (La Coupe d’Or à Rochefort et La Coursive à La Rochelle), Franck Becker n’a pas fait mystère de cette arrivée prochaine. Il a aussi évoqué le profil et même les missions incombant à son futur adjoint : administration, finances et…ressources humaines.

Ainsi, le « directeur normal » (1) compte-t-il refiler la patate très très chaude de la gestion du personnel de La Coursive à ce futur adjoint dont le parcours professionnel laisserait à penser qu’il a, lui, toutes les compétences pour remettre en ordre de marche, pour apaiser cette belle et grande Maison si perturbée depuis des mois et des mois.

Franck Becker n’a pas réussi à éteindre, lui même, l’incendie dont les premiers foyers ont été détectés à l’intérieur de La Coursive quelques semaines après son arrivée à la fin du mois d’août 2017. Et le conseil d’administration de la Scène nationale de La Rochelle a embrasé la structure, et même toute la ville, en licenciant, le 15 juin 2019, sa directrice adjointe en poste depuis 29 ans.

Depuis lors, La Coursive vit sur des charbons ardents. Et les pompiers appelés à la rescousse – notamment les deux médiateurs – ont ravivé les braises…

Avant l’arrivée d’un directeur adjoint, Franck Becker joue la montre, tout en montrant les deux facettes de sa personnalité. Tantôt, il semble provoquer les déléguées CGT du personnel dont l’élection dans un fauteuil avec une forte participation au scrutin du mardi 3 décembre 2019, et donc la légitimité, ne font pourtant aucun doute. Tantôt, il dialogue de façon presque cordiale avec l’ensemble des salariés, « ce qui n’était guère arrivé jusque là » note un(e) participant(e) à la réunion du jeudi 23 janvier 2020 qui a duré plus de deux heures.

Franck Becker n’a pas révélé le nom du futur directeur adjoint. Mais le profil qu’il en a dessiné – avec qualités et compétences requises – conduisent les salariés de La Coursive à se tourner vers la Bretagne et l’une des structures culturelles dans lesquelles le directeur actuel de La Coursive a exercé avant d’arriver à La Rochelle.

Les Vigies et autres détectives coursivien(ne)s ont-ils/elles trouvé, dès à présent, le nom de cet oiseau rare doté d’un CV adéquat à la fonction et d’une expérience éprouvée dans le milieu artistique ? Les jours à venir confirmeront, ou non, leur perspicacité…

Une chose est sûre, ce futur directeur adjoint est attendu comme le messie par Franck Becker, lequel compte bien se consacrer, ensuite, entièrement à la programmation de La Coursive (La Rochelle) et de la Coupe d’Or (Rochefort).

Bref, nous aurons à la tête des deux théâtres un programmateur en chef. « Ah ! la formidable programmation de La Coursive » continuera de s’exclamer le choeur des élus.

Comme les Vigies de La Coursive l’ont démontré dans une publication datée du jeudi 23 janvier, la programmation n’est pas – loin de là – la seule mission incombant, normalement, au directeur d’une Scène nationale aussi prestigieuse que celle de La Rochelle.

Mais, dans un monde de plus en plus compliqué et exigeant, il devient impossible d’exceller dans tous les domaines. Dès lors, rien n’interdit de s’entourer de personnes compétentes dans des registres que, soi-même, l’on maîtrise moins. Cela s’appelle la délégation et requiert une confiance réciproque.

Rien n’interdit, non plus, de modifier des organisations avec force pédagogie et souci du dialogue. La Coursive l’avait accueilli avec tous les égards mais Franck Becker a, très vite, déçu et irrité ; contesté à l’interne, il en fut déstabilisé et il n’a pas su faire.

Sept mois après le choc du licenciement de la numéro 2  » historique  » de la Scène nationale de La Rochelle, le voilà qui engage La Coursive dans une normalisation à marche presque forcée avec le concours d’un homme qu’il a choisi et qu’il apprécie.

Cet homme là est, sans nul doute, l’ultime bouée de sauvetage d’un directeur programmateur qui n’a plus droit à la moindre erreur.

Depuis la Bretagne (ou ailleurs…), le futur adjoint a-t-il bien mesuré l’ampleur du défi qui l’attend ?

Les Vigies de La Coursive, qui ne veulent aucun mal à ce courageux, l’espèrent pour lui !

(1) « A la Coupe d’Or, où les salariés viennent d’horizons différents, l’équipe a vu que je ressemblais à un directeur normal » confiait Franck Becker à « Sud Ouest » le samedi 22 juin 2019.

Le directeur, un programmateur, mais…pas que !

« La magnifique programmation de La Coursive !  » s’exclame le choeur des élus, en soutien quasi unanime au directeur de la Scène nationale de La Rochelle, tant décrié par ailleurs pour son management interne.

Oui c’est vrai, et les Vigies de La Coursive, ne l’ont jamais nié, un directeur de Scène nationale doit savoir programmer une saison culturelle, offrir découvertes et valeurs sûres aux différents publics fréquentant sa ou ses salle(s).

Oui c’est vrai, et les Vigies de La Coursive n’ont jamais dit le contraire, Franck Becker, l’actuel directeur de la Scène nationale de La Rochelle, propose à La Coursive une programmation attrayante, renouvelée. A ce niveau là, il remplit son contrat et notre association n’a exprimé aucune critique à ce sujet. 

Mais, depuis sa création le 23 septembre 2019, l’association Les Vigies de La Coursive n’a de cesse de pointer les autres facettes du « métier » de directeur de La Coursive. Et, avec les salariés qui ont exprimé leur « souffrance au travail » depuis près de deux ans, elle s’interroge sur ce « directeur normal » et ses capacités réelles à ramener le calme après avoir déclenché, lui même, la tempête.

Là, nous ne sommes plus dans la fonction  » programmateur  » que doit assurer le directeur d’une Scène nationale. Nous sommes dans sa responsabilité managériale.

Or, le choeur des élus semble totalement ignorer cette compétence exigée d’un patron de théâtre, quel qu’il soit.

Le directeur actuel de La Coursive n’échappe pas à cette fonction à multiples facettes. D’ailleurs, lui même a été recruté sur plusieurs critères de compétences. En atteste l’appel à candidatures publié à l’automne 2016 dans « Télérama » et « La Lettre du Spectacle » par la Scène nationale de La Rochelle, en quête d’un nouveau patron. Il s’agit, alors, de recruter une directrice ou un directeur, Jackie Marchand en fonction depuis 1990, devant faire valoir ses droits à la retraite en 2017.

Les Vigies de La Coursive ont retrouvé cet appel à candidatures. A lire ici : RECRUTEMENT LA COURSIVE

Le paragraphe « compétences et profil recherché » surligné en bleu par nos soins, est à prendre tout particulièrement en considération.

C’est juste un rappel, notamment à l’intention du « choeur des élus » à la mémoire parfois bien défaillante…

Autre rappel, la position de Michel Sala, alors président du conseil d’administration de La Coursive.

A l’automne 2017, quelques semaines après la prise de fonction de l’actuel directeur (fin août 2017), M. Sala souhaite prolonger la période d’essai (trois mois ) du nouvel arrivant. Parce que, déjà, ça tangue à l’intérieur de La Coursive avec un « apprenti pacha » à la peine sur certaines de ses fonctions majeures à bord de ce magnifique, et si exigeant, vaisseau.

La Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) refusera la prolongation de cette période d’essai demandée par Michel Sala. Lequel finira par démissionner en avril 2018, la DRAC lui mettant d’autres bâtons dans les roues (1).

Tout est dit !

(1) Lire « Insurrection à La Coursive » tome 1, pages 171 à 176

 

 

 

Une médiation au format imposé, vouée à l’échec

Ce sont deux professionnels reconnus. L’un deux, Michel Fefeu, a même cosigné un ouvrage spécialisé intitulé « Guerre et Paix dans l’entreprise, entre entreprises, et ailleurs ». L’ouvrage (voir sa couverture) a été réédité à trois reprises… 

Eh bien, jeudi 16 janvier 2020, Michel Fefeu et sa collègue Christine Mariette, médiateurs expérimentés, ont capitulé face à une dizaine de salariés de La Coursive bien décidés, pour la plupart d’entre eux, à en finir avec la médiation interne en cours depuis le 12 décembre 2019.

Une médiation dont les conditions et le format furent quasiment imposés au personnel de La Coursive par ces deux conciliateurs.

D’emblée, Michel Fefeu et Christine Mariette n’entendaient pas travailler avec l’ensemble des salariés, tous concernés, pourtant, par la « souffrance au travail » exprimée depuis des mois au sein de la structure. Qui plus est, avant d’entamer la première séance, ils ont exigé une confidentialité totale de la part de tous les participants (le directeur, trois des quatre cadres, huit salariés dont les deux déléguées du personnel).

Interdiction fut faite, ainsi, à cette douzaine d’ « apôtres » de parler du processus de médiation en cours à l’extérieur de La Coursive, en ville mais aussi aux parents et proches durant…les repas des fêtes de fin d’année !

Silence radio total imposé, également, à l’égard des collègues de travail ne participant pas aux séquences de médiation mais concernés, au premier chef, par les problèmes débattus. Dont le management si contesté du « directeur normal » et ce, depuis sa prise de fonction à la fin du mois d’août 2017.

Des conditions inadmissibles aux yeux de beaucoup de salariés de La Coursive. Sans parler du contenu même de ces réunions de médiation qui ont déstabilisé fortement plus d’un des salarié(e)s s’y impliquant. Au point que le mal-être au travail s’est encore amplifié.

Jeudi 16 au matin, les déléguées du personnel  de La Coursive ont distribué un tract à l’en-tête de la CGT, leur syndicat, à l’intérieur de la Scène nationale de La Rochelle. Tract dénonçant la « mascarade » de cette médiation, les conditions de son déroulement et demandant aux salariés de La Coursive de ne plus y participer.

Au cours de la séance de médiation qu’il animait jeudi matin, juste après la distribution du fameux tract,  Michel Fefeu a bien recherché l’apaisement, la conciliation. Mais rien n’y a fait. Les salariés ont campé sur leur position. Et demandé l’abandon pur et simple du processus en cours. Et ce devant le directeur présent.

En début d’après-midi, Michel Fefeu et Christine Mariette faisaient savoir qu’ils n’étaient pas en mesure de poursuivre leur mission.

Exit la médiation et ces deux professionnels recommandés par…la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle Aquitaine. Oui la DRAC encore une fois à la manoeuvre à l’intérieur de la Scène nationale de La Rochelle dotée, pourtant, d’un conseil d’administration (CA) normalement autonome et responsable.

De fait, le CA de La Coursive, flanqué de son si dévoué « directeur normal »,  s’était révélé bien incapable de dénicher, par lui même, l’oiseau rare, le professionnel de la médiation susceptible de ramener la paix sociale au sein de la Scène nationale de La Rochelle.

Alors, Véronique Chatenay-Dolto s’était-t-elle tournée vers la DRAC Nouvelle Aquitaine. Une administration que connaît fort bien l’actuelle présidente du conseil d’administration de La Coursive ; au cours de sa carrière, elle même a assuré la responsabilité de trois Directions régionales des affaires culturelles (Haute-Normandie, Nord Pas de Calais, Île de France) !

Vu le résultat – l’abandon de la médiation- l’on applaudira des deux mains à ce choix pertinent de la DRAC.

Choix qui éclaire, un peu plus, sur les capacités réelles de la « présidente TGV » de La Coursive (1) à régler, par elle même, une situation de crise qui perdure depuis…trop longtemps !

(1) Mise en cause par les Vigies de La Coursive, Véronique Chatenay-Dolto peut exercer, bien entendu, son droit de réponse. Par la même occasion, elle est invitée à répondre aux mails et questions de notre association demeurant sans réponse depuis le 28 novembre 2019.